Archives de la catégorie ‘Pucci

Pas un seul jour n’existerait sans eux …   12 comments

 


TITOUNE« Titoune »

9 - JULIE été 1990« Julie »

23 - Poyou - 03.08.2004« Poyou »

013-PUCCI - 02.08.2004« Pucci »

6 - Fifille - 03.08.2004« Fifille »

2 - Chipie - 02.08.2004« Chipie »

5 - Bambi - 03.08.2004« Bambi »

Titoune Julie Poyou Pucci Fifille Chipie Bambi Patsy » Titoune, Julie, Poyou, Pucci, Fifille, Chipie, Bambi & Patsy »

Ils ont été et sont toujours ma plus belle histoire d’Amour …
Toujours & pour Toujours … Patsy

 

Publicités

Publié 13 juin 2014 par Patsy dans Bambi, Chipie, Fifille, Julie, Poyou, Pucci, Textes & hommages, Titoune

Titoune, Poyou, Pucci, Julie, Bambi, Chipie, Fifille & Patsy Toujours & Pour Toujours …   1 comment


Titoune Julie Poyou Pucci Fifille Chipie Bambi PatsyTitoune, Julie, Poyou, Pucci, Fifille, Chipie, Bambi & Patsy

Fin de Saison ~ Minie, Caramel & Mamour ~ Octobre 2012 …   11 comments

 

« Caramel »

« Caramel Mamour & Minie »

« Mamour Minie & Caramel »

« Caramel Minie & la photo de Pucci »

« Mamour & Caramel »

« Mamour & Minie »

« Minie »

Publié 4 novembre 2012 par Patsy dans Caramel, Mamour, Minie, Photos de famille, Pucci

L’Impression d’une Photo de Pucci réalisée sur toile ~ Octobre 2012 …   11 comments


Le 1er octobre dernier, j’ai été contactée par Rosalie, qui me proposait de réaliser une des photos de mes chats de mon choix sur toile, et si je le voulais, de donner mon avis sur cette réalisation.

Il y a longtemps que j’étais tentée d’expérimenter cette technique que je connaissais, mais ayant toujours d’autres priorités financières, cette envie restait au placard.
Cette opportunité lorsque Rosalie me l’a proposée, m’a intéressé et j’ai accepté.
C’est la photo de Pucci que j’ai toujours eu envie de tenter, sachant parfaitement bien, que la qualité de la photo n’était pas vraiment au top pour un agrandissement important.
Mais c’était celle-là que je voulais et je l’ai envoyée à Rosalie.

Après quelques essais Rosalie me proposa une réalisation sur toile de 60 X 60 cm, une belle dimension qui me convenait fort bien.
Le 9 octobre Rosalie m’envoyait un courriel afin de finaliser le choix des rebords de la toile et lançait l’impression.

Le lendemain vers 11 heures, je fus très étonnée de recevoir la toile.
Avec une certaine appréhension j’ai ouvert le grand carton qui l’emballait et j’ai été très agréablement surprise de la découvrir.

Elle était très belle et même magnifique.
Le résultat était supérieur à ce que j’avais imaginé, c’était un très beau travail que je ne regrettais pas un instant d’avoir accepté et le voici


J’ai toujours adoré le « maquillage » des yeux de Pucci et toujours beaucoup aimé cette photo de lui.
Patsy

Merci beaucoup à Rosalie de m’avoir proposée ce test, j’en suis ravie 😉
http://www.bonjourtoile.fr/

Publié 16 octobre 2012 par Patsy dans ***, Pucci

Mon Petit Prince Pucci



De tous mes chats c’est Pucci qui me manque le plus cruellement et à travers lui, tous les autres.
Patsy

Publié 19 novembre 2010 par Patsy dans Pucci, Textes & hommages

Pucci Mon Petit Prince nous quittait maintenant il y a un an

jeudi 28 mai 2009

Il y a un an, nous vivions les chats et moi nos derniers jours avec Notre Petit Prince Pucci.
Nous avions aménagé ici le 26 mai.

Je savais que nos moments étaient comptés et je restais auprès de Mon Petit Pucci aussi souvent et aussi longtemps que possible.
Je lui parlais, lui disais à quel point je l’aimais, à quel point cela faisait mal.
Je lui avais aussi dit que chaque fois que j’entendrais les oiseaux je penserais à lui.

Mon Petit Prince nous a quitté en fin de journée le 30 mai 2008 dans Son jardin.

La douleur était insupportable et je demandais à Mon Petit Pucci de faire un signe…

(Dans de tels moments nous cherchons parfois à nous accrocher désespérément, à je ne sais quoi, pour ne pas sombrer).

Je ne sais plus si c’est un peu plus tard ce 30 mai 2008, ou le lendemain matin que j’ai entendu le chant d’un merle.
Ce chant m’avait fortement touché parce qu’il contenait, 4 petits sons, quatre petites notes qui semblaient dire « PE-TIT-PU-CCI », c’est comme ça que je les ai entendues.

J’entendais si fort le chant de ce merle, ces 4 petites notes, qu’il en est devenu Mon Petit Pucci-oiseau.
Je l’entendais tôt le matin, avant même le lever du soleil, tout au long de la journée et encore le soir tombé.
Il venait se poser dans le jardin, et je surveillais que Chipie, Bambi ou Fifille n’étaient pas à proximité.
Je souriais chaque fois que je l’entendais, j’avais l’impression que Mon Pucci n’était pas loin de nous, et je m’inquiétais lorsqu’il tardait à se faire entendre.
Pourtant à l’arrivée de l’automne je ne l’ai plus entendu.

Pendant des jours j’ai écouté, espérant l’entendre à nouveau, en vain.
J’ai eu l’impression de perdre Pucci une seconde fois.

Un jour de l’hiver dernier, je racontais cette petite histoire à mon amie Chantal, lui disant qu’un des 8 chats de mes voisins l’avaient probablement « attrapé ».
Chantal a aussi Son merle qu’elle voit chaque jour venir manger les pommes qu’elle lui donne et, elle me dit, qu’il n’était pas nécessairement arrivé quelque chose à Mon merle, parce que le chant des oiseaux change avec les saisons.

Oui peut-être, en attendant j’étais triste et mon moral tout autant.
Mon Petit Prince me manquait tellement.

Après le départ de mes voisins et de leurs adorables chats j’ai aménagé au dessus de la clôture du jardin, une mangeoire « sauvage » pour les oiseaux.
J’y mets des boules de graisses et des cacahuètes.

J’y ai découvert beaucoup de petits oiseaux.
Des mésanges, plein de mésanges, je ne savais pas qu’il y avait autant de mésanges différentes.
Je connaissais les charbonnières et les bleues, mais pas la mésange nonette, la noire et celle à longue queue.
Il y en a tellement.
Il y a les grandes perruches (c’est le quartier), évidemment quelques pigeons, des corneilles, des pies, des geais des chênes, mais aussi des rouges-gorges, des pinsons des arbres et des moineaux presque disparus dans nos villes.
C’était devenu pour moi une autre façon d’être avec Mon Petit Pucci.

Un jour d’hiver j’ai vu je ne sais quoi voler, de tout petit.
Je me demandais ce que c’était, parce que je n’avais jamais le temps de voir correctement, tant il allait vite.
Je n’avais que le temps de voir que c’était brun.
Le lendemain, je recevais de Nays, une amie des animaux, un diaporama sur les « oiseaux de chez nous ».
En le regardant j’ai presqu’immédiatement identifié le petit animal que je voyais voler très vite et, disparaître aussitôt, c’était un troglodyte mignon.
Ayant une idée plus précise de ce que je voyais voler, j’ai su l’identifier avec certitude et même en faire une très mauvaise photo.

C’était fou, je n’avais jamais vu autant d’oiseaux différents dans un jardin en ville.

Un matin de mars dernier, j’ai été éveillée par 4 petites notes, ces 4 petits sons que je n’avais plus entendus depuis si longtemps.
Mon cœur à bondit en entendant une seconde fois MON merle.
C’était lui, j’en étais certaine, ces 4 sons, il n’y avait que lui !
Il ne lui était rien arrivé, il était toujours là, ou revenu.

Chaque jour depuis, je l’entends et je lui réponds.
J’apprends les sons qu’il fait et, je les répète lorsque je l’entends, lorsqu’il vient à la mangeoire ou se poser dans le jardin.
C’est lui que j’entends en premier le matin et c’est encore lui le dernier à chanter le soir.
J’adore ce merle, Mon Petit Pucci-oiseau.

Il y a deux jours, le 26 mai, cela faisait un an que nous avions aménagé les chats et moi.
Cet après-midi là, il y a eu un nouveau visiteur du ciel.
J’ai vu pour la première fois sur le fil de la clôture, un petit oiseau gris foncé avec la gorge noire.
En le regardant mieux et surtout lorsqu’il s’est envolé, je me suis aperçue qu’il avait la queue orange et que ses ailes n’étaient pas que gris-noir.
J’ai fais une recherche sur Google avec cette description et j’ai découvert que c’était un rouge-queue-noir.
Depuis je l’ai revu des dizaines de fois, il vient se poser sur le bol d’eau des chats.
Il est très rapide et très vif.
J’ai vu aussi madame rouge-queue et un de ses bébés à la mangeoire.

Je ne vous raconte pas comment c’est en ce moment autour du jardin, dans les arbres et à la mangeoire.
C’est la grande foule.
Il y a plein de bébés qui gazouillent du matin au soir et apprennent à se nourrir sous la vigilance de leurs parents.
Je n’ai jamais vu autant d’oiseaux.

C’est une symphonie de couleurs et de chants divers et, Mon Merle en est le chef d’orchestre et pas que cela.
Il donne aussi l’alarme lorsque les pies arrivent et courageusement il tente de les chasser et y arrive parfois en les poursuivants.
Mon Petit Merle a aussi une amie, une petite merlette qui n’est jamais bien loin de lui.

Bambi le frère de Pucci et leurs deux sœurs Fifilles et Chipie aiment énormément le jardin de notre Petit Prince.

Mon Petit Pucci me manque terriblement.
Et aujourd’hui, plus qu’il y a un an, c’est son jardin, parce que tous ces oiseaux ont quelque chose de lui.

Je t’aime Pucci
Toujours et pour Toujours
Patsy 
https://mes7chats.wordpress.com/2009/02/10/pucci-mon-petit-prince/

Publié 30 mai 2009 par Patsy dans Pucci, Textes & hommages

Pucci Mon Petit Prince

 

 

Vendredi 6 juin 2008

Pucci Mon Petit Prince,

Tu es parti rejoindre Poyou ton Père et Titoune ton Amie le 30 mai 2008 vers 20.45 heures.
Tu aurais eu 17 ans le 13 juin.
Toi Mon Chat Adoré qui était tous les chats du monde, tu as emporté les profondeurs de mon cœur.
 

Chaque matin en me réveillant, je me demande comment je vais faire sans toi… 

Tu étais le chat le plus doux et le plus gentil de la tribu.
Tu étais le trait d’union de la famille, le lien qui unissait chacun d’entre nous.
 

Dès la seconde ou Julie ta maman t’a donné la vie, quelque chose de magique et de merveilleux nous a unis.
Tu semblais être le plus fragile de la portée et le besoin de te protéger m’a immédiatement envahi.
Lorsque Julie avait fini de faire ta toilette tu semblais toujours sortir d’une essoreuse, le poil en bataille.
Tu étais assez maladroit regardant rarement où tu mettais les pattes, traversant tout sans détours, renversant ce qui était sur ton passage.
Que de chutes tu as fait, mais toujours tu retombais sur tes pattes repartant aussitôt dans tes jeux.
Le jour où je t’ai vu faire tes cumulets, je me suis demandé ce qui te prenais et tu adorais faire cela plusieurs fois d’affilés.
 

Pucci tu étais un chat extraordinaire.
Je pouvais appeler n’importe lequel d’entre vous, tu étais toujours le premier à arriver.
A l’heure des repas avec ton miaulement discret, tu me tournais autour, me passant entre les pieds, te tenant sur les pattes arrières, je n’allais jamais assez vite.
 

Quand tu étais content de ton repas tu chantais, tu avais toute une panoplie de sons avec lesquels tu exprimais ton plaisir et ton contentement. 

Tu étais Le Petit Prince du jardin, ou tu passais la majeure partie de ton temps, tous les jours de l’année quelque soit le temps.
Tu aimais la neige, tu aimais la pluie, tu aimais toutes les saisons, mais tu n’aimais pas du tout les canicules.
 

Le jardin de la rue Van Aa était devenu ton Royaume, tu adorais ce jardin, c’était Ton jardin. 

Un jour un homme est arrivé disant qu’il avait acheté l’immeuble et qu’il allait tout revendre, y compris Ton jardin.
J’ai eu peur mon cœur, peur pour toi, peur aussi pour ton frère Bambi, pour tes sœurs Chipie et Fifille et peur aussi pour Julie ta maman pour qui ce jardin était une partie indissociable de votre vie.
Mais c’est surtout pour Toi Pucci que je craignais le déracinement.
Tu ne pourrais jamais comprendre pourquoi on t’enlevait ton territoire.
La bassesse des intérêts économiques d’une brute qui spéculait n’avait pas cours dans ton monde.
Nous avons dû partir, c’était en octobre 2007, et tu n’as pas compris toi, plus que les autres, pourquoi on te faisait tant de mal.
Quelque chose s’est cassé et tu t’es replié sur toi-même.
Quelque soit les aménagements que je pouvais faire dans le nouvel appartement, ce n’était pas Ton jardin.
Il n’y avait d’ailleurs rien de positif pour aucun d’entre-nous dans cet endroit!
 

Toi Mon Amour qui avait toujours été épargné par la maladie tout au long de ta vie, tu es tombé malade.
Malgré toutes les analyses, échographies, nous n’avons pas trouvé ce qui te rongeait.
Nous n’avons pas trouvé médicalement parlant, mais je savais au fond de moi que le mal dont tu souffrais était la perte de TON TERRITOIRE.
Pour des milliers de raisons nous devions partir de cet endroit, mais surtout il nous fallait partir pour toi.
Lorsque j’ai vu le jardin de la rue Gabrielle et sa ressemblance avec le jardin de la rue Van Aa, j’ai su tout de suite que c’était un jardin pour toi Mon Pucci.
Il fallait faire vite, tu ne mangeais plus beaucoup et aucun traitement ne t’aidait.
Monsieur Pagani et son fils ont accepté de venir rapidement placer la clôture pour sécuriser ce nouveau jardin qui était déjà le tien.
J’y ai amené le seringat, le petit cerisier et cette autre plantation dont j’oublie toujours le nom qui nous suivent depuis plus de 10 ans partout où on va, mais qui se sont vraiment épanoui tout comme toi dans le jardin de la rue Van Aa.
Ensuite avec l’aide de Ronald, j’y ai amené votre vieille cabane que je consolide au fil des années.
 

C’était la course contre la montre, mais je voulais y croire, j’avais besoin de cette force.
Enfin, nous y sommes tous arrivés le 26 mai 2008 vers midi.
Le temps de donner les repas à tout le monde j’ai ouvert la porte du jardin.
 

Tu es sorti, affaibli, fragile sur tes petites pattes…
Tu en as fait le tour, te frottant les joues contre le seringat et le petit cerisier, tu t’es ensuite couché dans l’herbe.
Tu as compris que c’était un jardin pour un Petit Prince, que c’était Ton jardin Mon Pucci.
Tu as mangé un tout petit peu…
Je vous ai fait rentrer, toi, ta maman, ton frère et tes sœurs la première nuit à l’intérieur.
Le lendemain très tôt je vous ai laissé sortir et tu t’es installé dans Ton jardin, cherchant l’endroit où tu te sentais le mieux, tu étais très faible.
J’ai très vite monté une petite niche afin que tu puisses rester au jardin même s’il pleuvait parce que tu voulais à tout prix être dehors.
 

C’était toujours la peur au ventre que je m’absentais parce que j’y étais obligée…
Je devais terminer de vider l’ancien appartement, faire les courses, etc.
Je faisais tout en courant, repassant toujours par ici voir comment tu allais.
Jeudi 29 mai Ronald qui était déjà venu nous donner un gros coup de main, m’a dit de rentrer près de toi, qu’il s’occuperait de tout ce qui restait à faire de l’autre côté.
 

Enfin, c’était fini, il resterait à remettre les clefs le lendemain à 15 heures. 

Mais déjà tu ne te promenais plus dans le jardin, tu restais dans la petite niche ou dans le panier juste à côté…
Tu ne mangeais plus du tout….
Il était trop tard, le mal dont tu souffrais ne te lâcherait plus.
 

Le lendemain 30 mai vers 20.45 heures, tu t’es abandonné dans mes bras, dans Ton jardin et tu es parti… 

Désormais tu ne viendras plus jamais dormir à côté de ma tête comme tu avais l’habitude de le faire dès que j’éteignais la lumière… 

Pucci, Mon Petit Prince…
Je prendrai soin de ton frère Bambi qui a perdu non seulement son frère, mais son compagnon de jeu.
Il dort à présent dans ton panier, comme s’il voulait rester en contact avec toi.
Ta maman Julie a perdu son premier fils.
Tes sœurs Fifille et Chipie sont très souvent dans la petite niche où tu t’étais refugié…
 

 Je ne sais pas comment je vais faire sans toi… 

 JE T’AIME
Patsy, Julie, Bambi, Fifille & Chipie
 


 

 

Pucci c’était aussi des histoires merveilleuses comme celle-ci que j’ai écris à une amie le 8 août 2006… 

Suzane, 

Une histoire de chats… 

A propos de mon Pucci en particulier et des autres il s’est passé un truc assez extraordinaire hier. 

Quand je me suis levée c’était la pagaille dans mon cerisier.
Il y avait un couple d’étourneaux qui criait en volant dans tous les sens.
Je pensais qu’ils se chamaillaient, mais vu que ça durait je me disais qu’il y avait quelque chose d’anormal.
Je suis montée à l’échelle pour voir les buissons où les oiseaux font leur nid, me disant que Théo, le Siamois des voisins devait avoir trouvé le moyen d’y arriver.
L’endroit où les oiseaux font leur nid est un fouillis de buissons très haut de fines branches enchevêtrées.
On n’y rentre pas un bras!
Pour un chat ce serait impossible, les branches sont souples et fines et ne supporteraient pas son poids.
Effectivement Théo ne s’y trouvait pas.
Et les oiseaux qui continuaient d’hurler.
Au bout de 2 heures (vers 13h) je sors pour aller donner à manger aux chats, a peine passé la porte je vois Pucci assis sur le petit muret juste devant moi.
Sagement assis avec à ses côtés à 10 centimètres un oisillon qui semblait dormir.
Les autres chats étaient aussi dans le jardin.
J’ai eu une montée d’angoisse pensant qu’il était mort et je l’ai pris imaginant qu’il devait y avoir du sang sous lui.
Non! Il n’avait rien du tout, il allait parfaitement bien.
C’était un petit étourneau débutant dans ses déplacements qui a atterri au beau milieu de 6 chats.
Je t’assure que je n’en reviens toujours pas.
Quand je revois cette image de Pucci sagement assis tout à côté de cet oisillon j’ai le cœur qui déborde d’émotion.
 

Je suis ensuite allée chez mon voisin qui était d’ailleurs sur son toit cherchant à comprendre la panique des oiseaux.
Il a remis ce bébé à proximité du nid et le calme est revenu.
Avoue que c’est extraordinaire.
Je n’ai évidemment pas pris le risque d’aller chercher mon appareil photo (je n’y ai même pas pensé) lorsque j’ai vu cette scène tellement extraordinaire.
 

Que c’est-il passé entre cet oisillon et mes chats et Pucci en particulier??
Un véritable mystère qui est du domaine de nos félins.
 

Mon voisin plus rationnel me dit que c’est parce que mes chats ont perdus leur instinct de chasse.
Je t’assure bien que non, il s’est vraiment passé quelque chose de peu communs.
 

Bisous.
Patsy
 

Cette petite histoire a été publiée sur le site d’Evana:
http://www.evana.org/index.php?id=14278&lang=fr 

Publié 10 février 2009 par Patsy dans Pucci, Textes & hommages

154/ Pucci octobre 2007

Publié 3 février 2009 par Patsy dans Pucci

153/ Bambi & Pucci septembre 2007

Publié 3 février 2009 par Patsy dans Bambi, Photos de famille, Pucci

152/ Pucci août 2007

Publié 2 février 2009 par Patsy dans Pucci

150/ Pucci & Fifille & Bambi août 2007

Publié 2 février 2009 par Patsy dans Bambi, Fifille, Photos de famille, Pucci

146/ Pucci juillet 2007

Publié 31 janvier 2009 par Patsy dans Pucci

142/ Fifille & Chipie & Pucci & Julie mai 2007

Publié 31 janvier 2009 par Patsy dans Chipie, Fifille, Julie, Photos de famille, Pucci

141/ Pucci mai 2007

Publié 31 janvier 2009 par Patsy dans Pucci

139/ Pucci avril 2007

Publié 26 janvier 2009 par Patsy dans Pucci